Un homme, deux ombres

Un homme, deux ombres — le roman que j’ai longtemps hésité à publier
Un roman à paraître

Un homme,
deux ombres

le roman que j’ai longtemps hésité à publier

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Il existe des histoires que l’on écrit dans un espace familier, presque rassurant. On reconnaît les émotions que l’on traverse, les personnages que l’on accompagne, la voix que l’on utilise.

Et puis il y a les autres.

Celles qui nous entraînent plus loin. Celles qui nous obligent à regarder là où nous ne pensions pas aller. Celles qui nous font douter, non seulement de notre histoire, mais aussi de notre légitimité à la partager.

Un homme, deux ombres est de celles-là.

J’ai longtemps hésité à publier ce roman. Il m’a demandé de quitter ma zone de confiance, d’emprunter une voie plus sombre et d’explorer des parts de l’être humain que l’on préfère souvent garder cachées. Pourtant, derrière la tension psychologique et les zones d’ombre, il reste profondément lié à ce qui traverse tous mes livres : les blessures invisibles, les mécanismes de protection et la manière dont notre passé continue parfois de décider à notre place.


Thomas, un homme en apparence parfaitement rangé

Thomas a trente-cinq ans.

Sa vie semble parfaitement organisée : un bureau impeccable, un week-end millimétré, une routine sans débordement. Tout est maîtrisé, contenu, soigneusement maintenu à sa place.

Car Thomas a appris très tôt à ne pas déranger.

Enfant, il a grandi dans le mépris d’une mère qui ne l’a jamais véritablement regardé. Pour survivre, il s’est effacé. Il a appris à se faire discret, à disparaître derrière l’ordre, les habitudes et le contrôle.

Cette vie sans aspérités lui permet de tenir debout.

Jusqu’à l’arrivée de Nora.

Nora, celle qui refuse de regarder ailleurs

Nora devient sa nouvelle responsable.

Elle est belle, droite, magnétique. Son regard ne fuit jamais. Elle ne cherche pas à séduire Thomas, ni à pénétrer brutalement dans sa vie. Elle fait quelque chose de bien plus dérangeant : elle le voit.

Elle distingue ce qu’il tente de cacher.

Elle repère les fissures derrière son calme, la colère derrière sa docilité, le désir derrière la retenue. Là où Thomas s’est appliqué toute sa vie à devenir invisible, Nora lui renvoie une image de lui-même qu’il n’est pas prêt à regarder.

Elle ne vient pas seulement bouleverser son quotidien.

Elle réveille l’homme qu’il a passé trente ans à maintenir endormi.

Un homme capable de tout.

De désir.

De violence.

De liberté, peut-être.

Claire, la douceur d’une vie possible

Face à Nora se trouve Claire.

Claire est la femme qui partage la vie de Thomas. Celle qui lui offre un amour tranquille, une famille qui n’est pas tout à fait la sienne et la possibilité d’une existence plus douce.

Avec elle, Thomas pourrait enfin appartenir à quelque chose.

Il pourrait choisir la stabilité, la confiance et l’amour. Il pourrait croire que l’on peut construire une famille autrement que dans le manque et l’effacement.

Mais pour aimer réellement Claire, encore faudrait-il que Thomas accepte de savoir qui il est.

Car on ne protège pas ceux que l’on aime en restant caché derrière une version parfaitement contrôlée de soi-même.

« Entre l’emprise fascinante de Nora et l’amour rassurant de Claire, Thomas va devoir affronter ce qu’il a toujours fui : sa propre vérité. »

Deux femmes, deux chemins, deux ombres

Nora et Claire ne sont pas simplement deux femmes entre lesquelles Thomas devrait choisir.

Elles représentent deux forces. Deux manières de vivre. Deux reflets de l’homme qu’il pourrait devenir.

Nora l’oblige à regarder son désir, sa colère et toute la puissance qu’il s’est interdit d’exprimer. Claire lui montre qu’une autre forme de vie est possible, mais qu’elle exige de se révéler pleinement, sans faux-semblant.

Thomas devra alors comprendre que l’on ne se libère pas seulement en brisant ses chaînes.

On se libère aussi en décidant ce que l’on fera de cette liberté.

Un thriller existentiel sur le contrôle et la libération

Un homme, deux ombres est un thriller psychologique, mais c’est aussi une histoire sur l’identité, l’emprise et les conséquences d’une enfance passée à ne pas exister.

Que devient un enfant qui apprend que la meilleure manière de survivre est de disparaître ?

Que reste-t-il de la colère lorsqu’elle a été retenue pendant des années ?

Et jusqu’où peut aller un homme lorsqu’il découvre enfin qu’il a le droit de désirer, de choisir et de dire non ?

Ce roman interroge ce que le contrôle dissimule et ce qu’il peut en coûter, parfois, de s’en libérer.

Thomas devra choisir qui il veut devenir.

Et surtout jusqu’où il est prêt à aller pour protéger ceux qu’il a enfin appris à aimer.

Le choix de l’autoédition

Pour ce roman, j’ai choisi l’autoédition.

C’est un choix de liberté, mais aussi un véritable saut dans l’inconnu. Il me permet d’accompagner chaque étape du projet, de la couverture aux derniers détails de la maquette, et de porter ce livre au plus près de ce que j’avais imaginé.

Aujourd’hui, je règle encore les derniers ajustements.

Je doute encore parfois, parce que ce roman m’expose différemment. Il est plus sombre, plus frontal et plus dérangeant que mes précédents textes.

Mais peut-être est-ce justement pour cela qu’il mérite d’exister.

Parce qu’écrire, ce n’est pas toujours rester dans l’endroit où l’on se sent en sécurité.

C’est aussi accepter d’ouvrir une porte, même lorsque l’on ignore encore ce qui se trouve derrière.

Sortie prévue
Un homme, deux ombres
paraîtra

Un roman de Claire Capannelli.

Un thriller existentiel sur les blessures que l’on dissimule, les désirs que l’on retient et le prix parfois nécessaire pour devenir enfin soi-même.

— Claire Capannelli

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